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Une journée dans le Loiret - mai 2016

Au programme, visites de jardins et atelier suivis d'une visite commentée de la collection d'Iris Cayeux, à son apogée à cette époque.

Une journée dans le Loiret : Iris et jardins privés d’adhérents
Le vendredi 20 mai 2016

© APJRC / Michèle QUENTIN - Photos : Bernard Boudin diaporama de photos sur notre bulletin pages 22 à 26

Un nouveau jardin
Au manoir du Grand Courtoiseau, Jean-Hervé Dussordet et Guy Herdhebaut décidèrent de créer des jardins “d’inventions”dans le respect de l’architecture des lieux. En collaboration avec le paysagiste Alain Richert pour la structure, différents jardins autour du manoir furent dessinés, ayant chacun leur thème, reliés entre eux par le murmure de l’eau.

De nouvelles plantations et un entretien soigné qualifièrent chaque année le jardin qui acquit très vite le label Jardin remarquable.Aujourd’hui, les anciens propriétaires ont « passéla main » à de jeunes repreneurs et s’occupent dorénavantd’un jardin privé près de Chatillon-Coligny. Leur passionest intacte, leursavoir-faire pédagogique toujours présent etleur hospitalité immuable. Nous pouvons ainsi profiter d’un« atelier-jardin » autour d’un café-friandises et d’une visite du nouvel espace. Sur 4000m2, dans un terrain très argileux, spongieux dans certaines parties en hiver, Jean-Hervé Dussordet et Guy Herdhebaut ont aménagé différentes scènes végétales pour créer un parcours diversifié réservant des surprises lors de la promenade. Leurs connaissances des plantes et le Ph neutre du sol ont permis d’implanter de nombreux végétaux intéressants.
​Le jardin présente un « espace exotique » avec des Acerjaponica, des Hydrangea et des Hosta ; graminées et vivacesde terrain sec dans une plate-bandede graviers délimitentl’ « espace Graminées » ; un « espace Rosiers botaniques» est composé de sujets choisis pour leur floraison, leur fructificationet leur couleur de feuillage en automne, en association avec des arbustes de collection ; deux plates-bandes présentent une collection de Betula et d’Erica. Des plates-bandes « anglaises » agrémentent le reste du jardin. En bordure de maison, des pots plantés de différents agrumes ajoutent une note de raffinement.
Les techniques élaborées pour les jardins du Grand Courtoiseausont reprises ici : une fois les plates-bandes créées, aucunapport d’engrais chimique n’est apporté, seul du compostest épandu à l’automne pour enrichir et alléger la terre qui est très lourde. Tout pesticide ou traitement chimique estproscrit. Le désherbage se fait manuellement, grandement facilité par l’apport de compost en surface, limitant la montée des adventices.
L’esprit de collectionneur de nos hôtes est toujours présentet nous permet d’apprécier de nombreuses variétés et cultivars. Le genre Hydrangea regroupe des H. macrophylla,H. sargentiana, H. aspera et H. paniculata avec les très beaux cultivars ‘Phantom’, ‘Papillon’, ‘Wim’s Red’, ‘DiamantRouge’, ‘Pinky Winky’, ‘Vasterival’.
Une vingtaine de pivoines herbacées accompagnent de magnifiques pivoines arbustives, la plupart asiatiques, de provenance de la pépinière La Pivoine Bleue.
Rosiers lianes et rosiers grimpants nous accompagnent tout au long de la promenade, ponctuant chaque scène ouchaque bâti. Les vivaces abondent et profitent de la bonne terre des plates-bandes.

Nous remarquons d’intéressants arbres et arbustes : Xanthoxyllumalatum var. planispinum, un poivrier chinois à lafeuille composée vert foncé ; Franklinia alatamaha, originaire de Géorgie et appartenant à la famille des Théacées, fleurs parfumées; Chamaecyparis lawnsoniana imbricata pendula, trèsrare conifère pleureur de forme conique ; Stewartia pseudocamellia,un arbre attrayant pour de multiples raisons : ses fleurs faisant penser à celles de l’églantier, la coloration de ses feuilles en automne, orange et rouge flamboyant et son écorce rose, rouge-brun et grise se desquamant ; Betula dahurica, à l’écorce s’exfoliant ; Halesia carolina ou arbre aux cloches d’argent, de nombreuses et belles fleurs blanches apparaissent en avril mai,juste avant la foliation ; Magnolia chrysanthemumeflora, à la floraison abondante rose pâle ; mais aussi Deutzia setchuenensisvar. corymbiflora, Mahonia eurybractea ‘Soft Caress’… La collection de Betula est passionnante, les lilas en fleurs sont superbes, le temps passe trop vite, nous devons respecter notre horaire…

Le jardin que nous visitons ensuite est la propriété privée de Monsieur et Madame Meilhan, située dans le hameau de Fontainejean et dans le prolongement des ruines de l’abbaye cistercienne fondée en 1124. L’ambiance qui y règne est calme et sereine. Le petit jardin du cottage est une suite de scènes végétalescoups de coeur, alliant subtilité et raffinement. Les mélanges de couleurs sont judicieusement choisis et les hauteursraisonnables des végétaux créent une harmonie dans ce jardin.Nous remarquons d’emblée quelques sujets intéressants : TiliaHenryana près de la maison, Broussenetia papyrifera, auxfeuilles polymorphes, Deutzia setchuenensis var. corymbiflora.Les associations de végétaux sont bien choisies : Geranium‘Rozanne’ encouvre sol du rosier “Rose de Recht”, d’autresvivaces associées au rosier “Nevada”, un hybride de Moyesi,qui ploiera sous les grandes fleurs blanc-crème en juin, et Rosachinensis mutabilis, aux fleurs simples jaune chamois à l’ouverture,passant au rose cuivré à la défloraison, sans interruptionde juin aux gelées. Notre groupe accompagne la maîtresse deslieux dans le parc. A l’époque des moines cisterciens, des fosséssont creusés pour drainer les marécages de ce fond devallée ; une partie de leurs eaux sont dirigées directement versl’Aveyron ; le reste est canalisé pour former le ru des Fontaineset une source coule en contrebas du parc, propice à l’acclimatation d’arbres et d’arbustes de berges et de terrains humides,on y découvre unSyringa reticulata pekinensis et un Staphyleacolchica près du vivier. Dans l’ile, en demi-couvert, une petitecollection d’érables japonais se sont bien acclimatés.
Devant la grande maison, deux magnifiques Davidia involucratasont en fleurs. Nous sommes à l’apogée de la floraison et ces arbres à mouchoirs sont couverts de grandes bractées blanches pendantes.
Après un déjeuner fort sympathique au « Rendez-vous des Pêcheurs» dans le hameau de Fontainejean, nous partons direction Poilly-lez-Gien pour une visite commentée de la collectiondes Iris Cayeux. Richard Cayeux nous fera découvrir un véritable festival de couleurs car cette journée se déroule à l’apogée de la floraison des iris…

L’année 2016 a été largement consacrée aux Iris. Fleur éphémère, vous n’apercevrez sa beauté que lors de sa floraison...

Au Parc Floral de la Source, à Orléans, les floraisons diverses se succèdent au fil des saisons. A découvrir de mi-mai à début juin, le jardin d’iris du parc, protégé par deux murs de pisé, a entièrement été réaménagé et permet aux visiteurs de découvrir au mieux les dizaines de variétés. La collection d’Iris germanica du parc est classée «Collectionnationale» par le CCVS - Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées.
Nouveauté de 2016, la route éphémère des iris s’est ouverte cette année, à travers les paysages du Val de Loire, de la Sologne et du Berry. Cinq parcs et jardins adhérents àl’APJRC et deux producteurs d’Iris se sont regroupés pourcréer un « circuit floral » à la découverte de l’univers des iris,fleurs dont la gamme chromatique est quasiment infinie... les jardins privés de Marie, de Pesselières et d’Apremont, dansle Cher, le parc floral d’Orléans-La Source et le domaine deChaumont-sur-Loire ainsi que les obtenteurs Cayeux à Poilly-lez-Gien et Bourdillon à Soings-en-Sologne constituent les étapes d’une nouvelle route touristique autour de l’iris en région Centre-Val de Loire.

Revenons A Poilly-lez-Gien
La Maison Cayeux, située à 5km de Gien sur la rive Sud de la Loire, est le leader européen en matière de création et de culture d’iris. De père en fils, 4 générations se sont succédées dans ce domaine depuis 1892 et leurs obtentions sont reconnues dans le monde entier.
Depuis 1906, les 22 hectares de champs d’iris constituent aujourd’hui la plus grande exploitation en Europe (à l’exceptiondes champs hollandais mais dont la production est celle d’iris à bulbes et non à rhizomes).
Les carrés de présentation permettent d’observer et de comparer plus de 450 variétés dont les dernières créationset les nouveautés étrangères. Un monde enivrant de couleurs et de parfums !
C’est comme un catalogue vivant où toutes les variétés de l’année sont visibles, avec une densité de 12 pieds par variété. La plantation s’effectue par ordre alphabétique des sujets, sans souci d’harmonisation de couleur, permettant ainsi de juger la vivacité des coloris et des variétés. Ces carrés constituent également un laboratoire pour l’entreprise, car ils facilitent les croisements entre les différentes espèces.
Si l’iris a toujours été populaire, sa popularité augmente. Le nombre de variétés créées et la beauté des nouvelles variétés augmentent donc également. Des 1250 variétés cultivées à Poilly-lez-Gien, seule la moitié est commercialisée. L’autre moitié constitue « les variétés pour l’avenir », plantescréées sur place ou importées d’Australie, d’Etats-Unis, étudiées pendant plusieurs années avant une commercialisation.
Plus d’un tiers des grands iris cultivés ici sont l’obtention de la famille Cayeux.
Chaque année, 12 à 18 nouvelles variétés sont créées surle site.
La sélection est très rigoureuse. Richard Cayeux aime créerdes iris aux coloris purs. Le deuxième critère est la vigueurdu sujet, sa résistance au froid et aux maladies. Critère égalementdécisif : le nombre de boutons sur la tige conditionnela longévité de la floraison. La fleur ne doit cependant pass’épanouir en une seule fois et la floraison des boutons doits’échelonner durant environ 3 semaines. On s’attache égalementaux proportions entre la végétation, la fleur et l’étagement des boutons, créant ainsi une harmonie parfaite dela plante.
Richard Cayeux revient juste des USA où il a visité quatrecentres de production en Orégon. Malheureusement, les irisqui lui semblaient intéressants ne présentaient pas une ramification suffisante (il faut un minimum de sept boutons florauxpour sélectionner un sujet) et les 2 boutons supérieurss’ouvraient en même temps. On comprend rapidement la sévérité de la sélection…

De l’hybridation au baptême
L’hybridation s’effectue en prenant du pollen d’une fleur sélectionnée et le déposant sur une autre fleur sélectionnée, auxquelles on a préalablement enlevé les pétales et les sépales. Une étiquette permet de repérer le croisement effectué, les graines sont ensuite récoltées en été pour êtreressemées à l’automne, dans l’attente des premières fleurs qui apparaîtront deux années après. Il faudra ensuite étudier l’évolution du sujet avant la sélection définitive.
Ce travail de préparation, culture, sélection est très long et la nouvelle variété peut être disponible au bout de 8 ans,au minimum… Richard Cayeux travaille sur l’obtention de fleurs blanches et vertes, un travail d’une vingtaine d’années selon lui...
La plante sélectionnée reçoit trois noms qui ne doivent avoir été déjà utilisés dans la classification horticole. Un seul nom sera retenu, qui fera peut-être de ce semis imaginé une future star des jardins…
Côté coloris, l’iris présente une diversité étonnante, seul le rouge vermillon est absent de la gamme chromatique. Les« tendances » influent les sélections ; le noir est toujours populaire, l’orange et le rose appréciés des consommateurs. Néanmoins, Richard Cayeux crée des variétés en fonction de son propre goût.
Il existe diverses catégories selon les coloris :
Amoena : iris aux pétales blancs et sépales colorés.
Bicolore : iris dont les pétales et les sépales sont de deuxcouleurs différentes.
Plicata : deux et parfois 3 couleurs mais réparties différemment des amoena et bicolores. Les plicata présentent despétales au fond blanc ou jaune pâle bordé, piqueté ou saupoudré d’une autre couleur.
Variegata : ne qualifie pas un panachage du feuillage. Il s’agit d’un iris dont les pétales sont entre le jaune et le cuivre et les sépales entre le rouge et le brun.
L’iris « Broken Color » connaît aujourd’huiune véritable vogue. Cetanglicisme catégorie une variété dontles pétales, ou les sépales, ou les deux,présentent des zébrures, des « éclaboussures» ou des bandes franches oudiffuses de 2 ou plusieurs couleurs, de formes et de dispositions aléatoires, sur un fond clair ou foncé.
La description devient parfois compliquée : pétales pêche abricot infusésde rose au centre, sépales au fondpêche entièrement sablés et piquetés de petits points rouge vin. Barbes orange. Légères ondulations (exemplepour Iris Tanzanian Tangerine) ou bien : Pétales striés mauve clair et blanc argenté et sépales mauve foncé avec des rayures blanc argenté aux épaules jaune soleil avec des veines mauves. Barbes brun doré. Ondulé et légèrement dentelé (exemple pour Iris BewilderBeast X).
Le catalogue IRIS CAYEUX, véritable référence et témoin del’extraordinaire diversité des iris, présente 650 variétés produitesdans de multiples couleurs et différentes tailles pourcréer et réaliser une harmonie dans les jardins. Grands iris, Iris nains ou lilliputs, les Iris des établissements Cayeux remportent chaque année de nombreux prix sur des lieux hautement réputés qui récompensent les meilleurs producteurs.En 2012, l’enseigne a remporté 4 prix prestigieux dont leruban d’or à la foire exposition de Courson, la médailled’argent à Chelsea en Angleterre, plusieurs prix ont récompensé 2 nouvelles variétés d’iris à la foire de Florence en Italie, à Munich en Allemagne les créations Bel Avenir et Jacques Coeur ont également remporté respectivement la médaille d’or et la médaille d’argent.
En 2015, l’iris Barbe Noire a remporté le 1er prix du Jury et le1er prix du public à Paris.
En 2016, près de 200 variétés de la collection sont des créations maison, et nombre d’entre-elles ont déjà été récompensées lors de concours internationaux. Près de 40% des commandes sont expédiées à l’étranger, de l’Espagne à la Finlande…

Quels iris choisir ?
Quatre classes d’iris sont cultivés chez Cayeux : l’iris nainminiature, l’iris nain dit standard appelé aussi lilliput (40 cm),l’iris intermédiaire (40 à 70 cm) et le grand iris dénomméaussi iris de jardin. Plus l’iris est court, plus sa floraison estprécoce. Ainsi, pour profiter de la floraison de l’iris pendant un maximum de temps, de fin mars à début juin, plantez des iris nains miniatures et de grands iris tardifs. Chaque boutond’iris dure 3 à 4 jours et ne refleurit pas, la floraison s’échelonne du haut vers le bas.

D’autres iris…
Iris de Sibérie : originaires des régions marécageuses duNord de l’Europe, ces iris sont dépourvus de barbes. Ils formentdes touffes robustes et sont trèsdécoratifs dans lesmassifs et en bordure de pièces d’eau.
Iris spuria : dépourvues de barbes, ces iris font penseraux iris de Hollande. Mais leurs fleurs sont plus grandes etils possèdent des rhizomes (non des bulbes). Leurs tiges hautes et solides jusqu’à 1,20 m portent jusqu’à 6 boutons. Ils fleurissent début juin. Ce sont les iris que l’on achète en fleuristerie.
Iris d’eau : d’origines diverses, ces iris (pseudacorus, versicolor,hybrides) ont la particularité de pouvoir être plantésdans 10 à 20 cm d’eau.
Iris ensata : ou Iris du Japon, exigent des terres acides etdes arrosages très réguliers. Leurs fleurs étalées aux coloris remarquables sont très décoratives.

Comment cultiver l’iris ?
L’iris proposé par l’établissement Cayeux nécessite un terrainperméable, bien drainé, neutre à calcaire et une expositionensoleillée tout au long de la journée, en évitant le voisinaged’arbres ou d’arbustes. Ces iris peuvent pousser àl’ombre mais ne fleurissent pas.
Le rhizome est la partie souterraine de la plante, à ne pas trop enterrer… On doit voir le dessus du rhizome lors dela plantation, sur une petite butte de 10 cm de haut, permettant ainsi à l’eau de pluie de mieux s’écouler. On peut disposer sept à neuf rhizomes de grands iris par m2, en respectant une distance de 30 à 40 cm (10 à 15 par m2 pour les iris de rocaille : intermédiaires, lilliputs, nains). L’iris est principalement une plante de pleine terre, néanmoins les iris nains peuvent éventuellement être cultivés en potées, enprivilégiant un pot évasé afin que la plante prenne son aise.L’iris est arrosé lors de la plantation, huit jours après, laplante peut ensuite se passer d’arrosage.
En fin de floraison, il est conseillé de couper la tige florale,soit au ras du sol soit à quelques cm du sol. Il est important de maintenir propre et aéré.Cependant, ne binez pastrop profondément pour ne pas abimer les racines et les rhizomes. Les meilleurs mois de plantation sont ceux de juilletà octobre, ils permettent aux iris de s’établir avant l’hiver etd’assurer la floraison du printemps suivant. La division se fait en moyenne tous les 3 à 5 ans. Dès que les fleurs diminuent en taille ou en quantité, c’est le signe qu’il est temps de diviser les touffes, cette opération se fait l’été et on ne garde que les rhizomes situés à la périphérie des touffes (ce sontles mieux nourris). Lorsqu’on le peut, il vaut mieux replanter ces nouveaux rhizomes à un nouvel endroit.
Le manque de floraison peut être imputé à diverses raisons :
- Les rhizomes sont trop serrés, il faut donc diviser vos iris.
- Vous avez cru bien faire en donnant aux iris un petit coup de fouet avec un engrais azoté, le problème est que l’azote favorise la végétation au détriment de la floraison.
- Le massif d’iris n’est pas assez ensoleillé : le seul remède est donc de déplacer les iris (et de préférence à la bonne saison).
- Le sol est trop lourd, trop collant et nuit au bon développementdes rhizomes : il faut l’amender en apportant de bonnes quantités de composts, mais aussi de chaux agricolecar les composts ont tendance à acidifier le terrain.
- Le sol est trop acide pour les iris barbus : 100 à 200 grammes de chaux par mètre carré permettront de remonter le ph et favoriseront la floraison(recommandé dans desrégions comme La Sologne ou Les Landes).
Quant aux soins et précautions, nous vous recommandons les conseils professionnels de l’obtenteur. Et surtout une visite des collections Cayeux dans le Loiret sans oublier la pépinière Bourdillon à Soings-en-Sologne dans le Loir-et-Cher.

Dans les nouveautés 2016, l’iris Pesselières a été baptisé auchâteau éponyme, à l’occasion de la deuxième édition dela fête des Iris les 28 et 29 mai. C’est Marie-Sol de la Tour d’Auvergne qui en est la marraine. Pétales blanc à peine grisé,sépales ronds, épais, semi-horizontaux bordeaux velouté à barbe bronze, ce remarquable grand iris de l’entreprise Cayeux possède de belles hampes solides bien ramifiées donnant 8 boutons en moyenne.